Du 2 au 6 mars 2026, les délégations de la CNSS du Togo et de la CNSS du Burkina Faso ont tenu des séances de travail dans le cadre d’une mission de reddition des comptes relative à l’exercice 2025.
La reddition des comptes consiste pour les organismes de prévoyance sociale à justifier de manière transparente l’utilisation des cotisations et des prestations versées aux assurés.
Cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord de paiement des prestations sociales signé en 2001 entre les deux institutions, ainsi que de la convention multilatérale de sécurité sociale de la Conférence interafricaine de la Prévoyance sociale adoptée en 2006.
L’objectif global de ces instruments de coopération est d’assurer la protection des travailleurs migrants et de leurs familles en garantissant la continuité et la portabilité de leurs droits sociaux malgré leur mobilité entre les deux pays.
Organisée chaque année, la reddition des comptes permet aux deux organismes de prévoyance sociale de justifier de manière transparente les prestations servies aux assurés relevant de l’un ou l’autre Organisme .
Selon la Directrice centrale des prestations, Augustine Nacro : « les travaux se sont déroulés dans de très bonnes conditions contribuant ainsi à un meilleur traitement des dossiers au bénéfice des assurés sociaux ».
A l’issue des travaux, Mme Nacro s’est félicitée des résultats obtenus : « Nous avons atteint les objectifs qui nous étaient assignés, et nous ne pouvons que nous en réjouir. »
Les travaux se sont déroulés dans une bonne ambiance fraternelle qui a marqué les échanges et favorisé un climat de confiance et renforcé les liens entre les équipes.
Pour sa part, le Chef du service de la comptabilité générale et chef de la délégation togolaise, Tagnadi Tchilabalo Palanga, a exprimé sa satisfaction et sa gratitude en ces mots : « Nous vous remercions et vous félicitons pour l’excellente ambiance de travail qui a prévalu tout au long de cette mission ».
En définitive,la CNSS du Togo et la CNSS du Burkina Faso, à travers ce exercice,réaffirment leur engagement communs à protéger les droits sociaux des travailleurs migrants et à garantir la continuité des prestations dans l’un ou l’autre pays.





